<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><rss version="2.0" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"><channel><title>Birdie et Bousky</title><link>http://elbousky.canalblog.com/</link><description>Les humeurs de Birdie Mandarin et de son ami Alexandre Bouscary</description><language>fr</language><lastBuildDate>Sun, 08 Nov 2009 18:40:07 GMT</lastBuildDate><generator>CanalBlog - http://www.canalblog.com</generator><item><title>Hop l&#xe0;</title><dc:creator>El Bousky</dc:creator><link>http://elbousky.canalblog.com/archives/2009/02/19/12609881.html</link><comments>http://elbousky.canalblog.com/archives/2009/02/19/12609881.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://elbousky.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/12609881/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://elbousky.canalblog.com/archives/2009/02/19/12609881.html</guid><description>&lt;p&gt;Bon rien publi&#xe9; depuis un peu trop longtemps...&lt;/p&gt;&lt;p&gt;mon travail touche &#xe0; sa fin, ouf, je n&apos;en peux plus des vieux. J&apos;ai envie de snifer de la coke avec des enfants en faisant du man&#xe8;ge bordul !&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Autrement les &#xe9;v&#xe9;nements s&apos;encha&#xee;nent bien, apr&#xe8;s une victoire de l&apos;Argentine, une journ&#xe9;e ensoleill&#xe9;e au jardin des tuileries, un autre montage en vue tr&#xe8;s prochainement, voil&#xe0; que se profile le tant esp&#xe9;r&#xe9; appartement, exactement dans le quartier que j&apos;escomptais. Comme quoi parfois tout ou presque s&apos;embo&#xee;te bien. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Je fais donc des listes.&lt;br /&gt;Liste des papiers &#xe0; faire.&lt;br /&gt;Liste des choses &#xe0; acheter (jusqu&apos;au panier &#xe0; linge, pour vous dire...)&lt;br /&gt;Liste de comment organiser mes prochaines journ&#xe9;es &quot;d&apos;inactivit&#xe9;&quot;.&lt;br /&gt;Liste des invit&#xe9;s &#xe0; la d&#xe9;pendaison de cr&#xe9;maill&#xe8;re.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Promis, ce soir j&apos;entame la liste de listes.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Thu, 19 Feb 2009 09:53:25 GMT</pubDate></item><item><title>Elle est l&#xe0;</title><dc:creator>El Bousky</dc:creator><link>http://elbousky.canalblog.com/archives/2009/02/08/12440329.html</link><comments>http://elbousky.canalblog.com/archives/2009/02/08/12440329.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://elbousky.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/12440329/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://elbousky.canalblog.com/archives/2009/02/08/12440329.html</guid><description>&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;font size=&quot;4&quot;&gt;Elle vient de commencer &#xe0; tomber. Une minuscule bruine gla&#xe7;ante. Un vent glacial l&apos;accompagne et p&#xe9;n&#xe8;tre chaque parcelle de tissus comme de peau. Le coeur est glac&#xe9;. &lt;/font&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;font size=&quot;4&quot;&gt;Dimanche soir. Notamment.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Sun, 08 Feb 2009 22:21:51 GMT</pubDate></item><item><title>Caf&#xe9; du commerce.</title><dc:creator>El Bousky</dc:creator><link>http://elbousky.canalblog.com/archives/2009/02/05/12379927.html</link><comments>http://elbousky.canalblog.com/archives/2009/02/05/12379927.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://elbousky.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/12379927/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://elbousky.canalblog.com/archives/2009/02/05/12379927.html</guid><description>&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;font size=&quot;4&quot;&gt;Un caf&#xe9; pmu que quelque branchouilles cotoient (justement pour le cot&#xe9; pmu, alors que curieusement aucun turfiste ne fr&#xe9;quente les caf&#xe9;s branchouilles). A une table, quelques commerciaux trentenaires agit&#xe9; par quelques mousses bues trop vite. Les d&#xe9;cibels pullullent et le ton monte. Ils sont visiblement d&apos;accord cela dit. &amp;quot;Quoi ? Il voulait mettre une pipe dans Captain Biceps ?&amp;quot;. &amp;quot;Ouais ! Une pipe ! Tu te rends compte ahah&amp;quot;. &amp;quot;Il est fou ou con ? Les deux je pense !&amp;quot;. &amp;quot;Lui et son cl&#xe9;bard, quel clochard alors !&amp;quot;. Une petite voix se fait entendre d&apos;une table derri&#xe8;re. Un jeune homme aux yeux clairs essaie de comprendre. &amp;quot;Mais pourquoi voulait il faire &#xe7;a ?&amp;quot;. Sa voix fluette ne perce pas le rideau rigolard et maus&#xe9;abond qui se propage chaque minute un peu plus. Les voix emplies d&apos;une souffrance vulgairement masqu&#xe9;e par l&apos;expression de ce que l&apos;homme a de plus bas reprennent. L&apos;un des hommes rallume la tv pour regarder quelques corps palestiniens estim&#xe9;s &#xe0; 1000e l&apos;unit&#xe9;. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pas de doute, ils n&apos;ont pas aim&#xe9; Ph&#xe9;nom&#xe8;nes. &lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Thu, 05 Feb 2009 11:18:00 GMT</pubDate></item><item><title>Petit d&#xe9;jeuner fendard </title><dc:creator>El Bousky</dc:creator><link>http://elbousky.canalblog.com/archives/2009/02/01/12311164.html</link><comments>http://elbousky.canalblog.com/archives/2009/02/01/12311164.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://elbousky.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/12311164/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://elbousky.canalblog.com/archives/2009/02/01/12311164.html</guid><description>&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;font size=&quot;4&quot;&gt;Revu le premier &#xe9;pisode de Seinfeld aujourd&apos;hui. Laissons de cot&#xe9; les &amp;quot;am&#xe9;liorations&amp;quot; qui ont suivies, dues au rodage et aux automatismes inh&#xe9;rents &#xe0; tout sitcom. Tout est d&#xe9;j&#xe0; l&#xe0;. Kramer est plus &#xe9;trange que farfelu, Georges est d&#xe9;j&#xe0; excellent, les sc&#xe8;nes avec Jerry on stage beaucoup plus nombreuses. Episode &#xe9;norme que me cite constamment Guillaume, celui sur les signaux qu&apos;envoient les femmes, d&#xe9;crypt&#xe9;s en l&apos;occurrence par Georges. La sc&#xe8;ne de la laverie est tout simplement parfaite, tous les textes de Jerry sur sc&#xe8;ne sont percutants (ce n&apos;est pas le cas dans chaque &#xe9;pisode). Ce rythme un peu moins soutenu est tr&#xe8;s appr&#xe9;ciable, et il y a un plan qui sort de nulle part, celui de Jerry pendant son stand-up. Le cadreur est sur sc&#xe8;ne, cam&#xe9;ra &#xe0; l&apos;&#xe9;paule, tout est sombre, la texture de la veste est palpable, on dirait Ben Gazzara dans un Cassavetes. Surprenant. R&#xe9;plique proph&#xe9;tique (lorsque l&apos;on a vu les 9 saisons) de la femme que Jerry re&#xe7;oit &amp;quot;never get engaged&amp;quot; (ne te fiance jamais). Du petit lait.&lt;br /&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://storage.canalblog.com/07/00/61271/35373374.png&quot;&gt;&lt;img width=&quot;450&quot; height=&quot;338&quot; border=&quot;0&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/07/00/61271/35373374_p.png&quot; alt=&quot;Image_6&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Sun, 01 Feb 2009 09:35:15 GMT</pubDate></item><item><title>Le gouffre sans fond du panoramique. </title><dc:creator>El Bousky</dc:creator><link>http://elbousky.canalblog.com/archives/2009/01/27/12240565.html</link><comments>http://elbousky.canalblog.com/archives/2009/01/27/12240565.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://elbousky.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/12240565/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://elbousky.canalblog.com/archives/2009/01/27/12240565.html</guid><description>&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;font size=&quot;4&quot;&gt;Ah le f&#xe9;tichisme du 16/9 &#xe8;me, du format panoramique, appliqu&#xe9; &#xe0; la vid&#xe9;o depuis des ann&#xe9;es pour contenter les geeks r&#xea;vant de refaire Star Wars &#xe0; la maison et dans le m&#xea;me temps mondialiser ce format &#xe0; tous les moniteurs de la plan&#xe8;te, y compris &#xe0; ceux des ordinateurs portables (ce qui pour le coup n&apos;a plus aucun sens). La vid&#xe9;o est panoramique aujourd&apos;hui, &#xe0; quelques exceptions pr&#xe8;s, vous n&apos;y coupez plus. La HD a envahit toutes les bo&#xee;tes de productions (ce n&apos;est pas leur faute, ce sont les imp&#xe9;ratifs de LA DIFFUSION, qui une fois encore contr&#xf4;le tout). Seulement n&apos;habite pas ce format qui veut. Et lorsque pour un film institutionnel ou un documentaire type &amp;quot;mercredis de l&apos;histoire&amp;quot; d&apos;Arte dans lesquels tous les plans hors archives pr&#xe9;sentent un pontifiant grabataire dans son bureau de Washington avec une jolie lampe verte en fond passe en HD, que faire de tout ce nouvel espace ? Il y a essentiellement deux solutions lorsqu&apos;on ne sait pas composer un plan (ou qu&apos;on ne peut pas pour des raisons de temps et de contrainte esth&#xe9;tique) : serrer le plan sur le visage de la personne, qui se voit donc priv&#xe9; de menton et de front. Imaginez une interview film&#xe9;e par Sergio L&#xe9;one, c&apos;est aussi ridicule que cela. L&apos;autre possibilit&#xe9; consiste &#xe0; conserver l&apos;&#xe9;chelle de valeur &amp;quot;traditionnelle&amp;quot; de ce type de tournages. Alors on se retrouve avec les deux tiers de l&apos;&#xe9;cran d&apos;une tristesse absolue, occup&#xe9;s par un long bureau, un mur gris, un fond sans profondeur et sans int&#xe9;r&#xea;t. Du remplissage forc&#xe9;, puisque ce nouvel espace appara&#xee;t soudainement et aspire tout. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;font size=&quot;4&quot;&gt;Souvenez vous des appareils photos panoramique. Combien
de portraits r&#xe9;alis&#xe9;s pour combien de paysages ? Un sujet implique un
format, et non l&apos;inverse. Le 16/9 est parfait pour certains
documentaires animaliers par exemple.&lt;/font&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;font size=&quot;4&quot;&gt;Pourquoi ne pas conserver diff&#xe9;rents formats ? Jadis les 1:33, 1:66 et 1:85 cohabitaient tr&#xe8;s bien. Imaginez qu&apos;en peinture tout le monde soit contraint de peindre sur du f15, qu&apos;en musique un morceau ne puisse exc&#xe9;der 3 minutes, que tous les livres aille d&apos;un point a &#xe0; un point b. L&apos;audio visuel devient plus que jamais le lieu de tous les formatages. Les oeuvres qui r&#xe9;ussiront encore &#xe0; s&apos;en abolir dans les prochaines ann&#xe9;es n&apos;en auront que plus de m&#xe9;rite. Wait and see...&lt;/font&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Tue, 27 Jan 2009 07:05:40 GMT</pubDate></item><item><title>M&#xe9;lancolie et optimisme</title><dc:creator>El Bousky</dc:creator><link>http://elbousky.canalblog.com/archives/2009/01/25/12224803.html</link><comments>http://elbousky.canalblog.com/archives/2009/01/25/12224803.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://elbousky.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/12224803/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://elbousky.canalblog.com/archives/2009/01/25/12224803.html</guid><description>&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;font size=&quot;4&quot;&gt;M&#xe9;lancolie et optimisme m&apos;ont parcouru durant les deux heures de vision du documentaires &amp;quot;Morceaux de conversations&amp;quot; d&apos;Alain&amp;nbsp; Fleischer suivant Jean-Luc Godard au travail chez lui, avec des &#xe9;tudiants du Fresnoy, lors de la pr&#xe9;paration puis apr&#xe8;s &amp;quot;l&apos;&#xe9;chec&amp;quot; de son exposition au centre Pompidou. Durant et apr&#xe8;s encore. M&#xe9;lancolie de cette &#xe9;poque d&#xe9;j&#xe0; finie qui survit par bribes et au d&#xe9;tour du travail persistant et &#xe9;clair&#xe9; d&apos;un Godard. Straub et Huillet sont l&#xe0; aussi, au d&#xe9;but du film, les fid&#xe8;les de toujours. Echanges, point de vues, comparaison, rh&#xe9;torique habile et surtout la pr&#xe9;sence ind&#xe9;niable d&apos;un maillon essentiel de notre cin&#xe9;ma, qui le parcourt depuis 50 ans d&#xe9;j&#xe0;. Et que voulez vous, cet homme qui s&apos;est totalement consacr&#xe9; &#xe0; son art&amp;nbsp; et qui irrite, &#xe9;nerve, int&#xe9;resse, passionne ou ennuie, et bien il m&apos;&#xe9;meut. Je suis sorti la gorge serr&#xe9;e, par la m&#xe9;lancolie de ce qui ne sera plus, et l&apos;optimisme de voir l&apos;homme qui continue de s&apos;inscrire dans une &#xe9;poque qui n&apos;est plus la sienne, avec ses contradictions et ses incertitudes. L&apos;an prochain sortira son nouveau film. Vivement. &lt;br /&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://storage.canalblog.com/17/23/61271/35136587.jpg&quot;&gt;&lt;img width=&quot;450&quot; height=&quot;348&quot; border=&quot;0&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/17/23/61271/35136587_p.jpg&quot; alt=&quot;morceauxdeconversation&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Sun, 25 Jan 2009 21:13:51 GMT</pubDate></item><item><title>Jean-Luc revient</title><dc:creator>El Bousky</dc:creator><link>http://elbousky.canalblog.com/archives/2009/01/23/12189399.html</link><comments>http://elbousky.canalblog.com/archives/2009/01/23/12189399.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://elbousky.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/12189399/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://elbousky.canalblog.com/archives/2009/01/23/12189399.html</guid><description>&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;font size=&quot;4&quot;&gt;Voil&#xe0; quelques ann&#xe9;es, depuis la r&#xe9;trospective &#xe0; Pompidou en fait, ponctu&#xe9; par un &#xe9;pilogue peu glorieux aux Histoire(s) du Cin&#xe9;ma que l&apos;ami Jean-Luc s&apos;&#xe9;tait fait tr&#xe8;s discret. Il faut dire que comme souvent cela ne s&apos;est pas extr&#xea;mement bien pass&#xe9;, et je d&#xe9;sesp&#xe9;rais de la voir revenir. Deux soulagements cette semaine, d&apos;abord le documentaire d&apos;Alain Fleischer sorti ce mercredi, que j&apos;irais voir ce week-end, consacr&#xe9; enti&#xe8;rement &#xe0; Godard. Mais surtout, les premi&#xe8;res photos de son prochain film en cours de montage &amp;quot;Socialisme&amp;quot;, annonc&#xe9; pour d&#xe9;but 2010. Lorsque l&apos;on connait le temps que le suisse aime passer sur sa table, peu de chances de voir le film pour Cannes, mais sait-on jamais. Pour l&apos;instant on peut surtout voir une esth&#xe9;tique &#xe0; mi chemin entre les d&#xe9;buts des films militants et la premi&#xe8;re moiti&#xe9; des ann&#xe9;es 80. Patience, patience...&lt;br /&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://storage.canalblog.com/04/25/61271/35030423.png&quot;&gt;&lt;img width=&quot;450&quot; height=&quot;252&quot; border=&quot;0&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/04/25/61271/35030423_p.png&quot; alt=&quot;Image_9&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Fri, 23 Jan 2009 07:12:00 GMT</pubDate></item><item><title>Stagiaire season 1 &#xe9;pisode 1</title><dc:creator>El Bousky</dc:creator><link>http://elbousky.canalblog.com/archives/2009/01/23/12189355.html</link><comments>http://elbousky.canalblog.com/archives/2009/01/23/12189355.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://elbousky.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/12189355/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://elbousky.canalblog.com/archives/2009/01/23/12189355.html</guid><description>&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;font size=&quot;4&quot;&gt;Au travail, depuis lundi j&apos;ai un stagiaire. Je resterai bienveillant et ne dirais rien de blessant ou injuste. Juste un petit floril&#xe8;ge de phrases pioch&#xe9;es de ci de l&#xe0; &#xe0; l&apos;occasion. Aujourd&apos;hui, les quatre meilleures : &amp;quot;un peu de pluie ?&amp;quot; ponctuant mon arriv&#xe9;e tremp&#xe9;. Un fabuleux &amp;quot;une petite&amp;nbsp; cravate, hun ?&amp;quot; lors de la pose de mon manteau. Quelques minutes apr&#xe8;s s&apos;enchainaient sans r&#xe9;pit un &amp;quot;tu veux une gaufre ?&amp;quot;, suivi d&apos;un &amp;quot;ah l&apos;informatique c&apos;est plus ce que c&apos;&#xe9;tait&amp;quot;. D&apos;autres phrases tr&#xe8;s vite je pense... &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Thu, 22 Jan 2009 23:22:48 GMT</pubDate></item><item><title>Un r&#xea;ve</title><dc:creator>El Bousky</dc:creator><link>http://elbousky.canalblog.com/archives/2009/01/22/12178866.html</link><comments>http://elbousky.canalblog.com/archives/2009/01/22/12178866.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://elbousky.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/12178866/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://elbousky.canalblog.com/archives/2009/01/22/12178866.html</guid><description>&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;font size=&quot;4&quot;&gt;Je ne me souviens quasiment jamais de mes r&#xea;ves. Et bien ce matin oui. Une assez terrifiante all&#xe9;gorie. Noir. Voix off d&apos;un citadin &amp;quot;mais c&apos;est comment alors de vivre &#xe0; la campagne, &#xe7;a doit &#xea;tre fabuleux ?&amp;quot; Une voix calme r&#xe9;ponds &amp;quot;oui, comment dire. On a l&apos;impression en regardant la nature, que c&apos;est &#xe0; perte de vue&amp;quot;. Ouverture au noir sur une sorte d&apos;escalier de m&#xe9;tro. Lumi&#xe8;re anormalement claire. Je m&apos;extirpe de cette &#xe9;troite sortie pour arriver en haut d&apos;une colline. Je surplombe d&apos;autres collines, des vall&#xe9;es, m&#xea;me des montagnes au loin. Toutes recouvertes d&apos;arbres. On dirait le d&#xe9;but de l&apos;automne, les feuilles sont encore partag&#xe9;es entre le vert et l&apos;ocre orang&#xe9;. Elles se d&#xe9;cideront plus tard. Je contemple cela et me r&#xe9;p&#xe8;te &amp;quot;&#xe0; perte de vue...&amp;quot;. Je n&apos;ai qu&apos;une id&#xe9;e, aller gambader dans cette verdure. C&apos;est l&#xe0; que je r&#xe9;alise ce qui m&apos;entoure. D&apos;un cot&#xe9; cette sortie de m&#xe9;tro bloquant le passage, de l&apos;autre une sorte masse m&#xe9;tallique comme celles que l&apos;on trouve au bout des quais de gare sur lesquelles les locomotives viennent se poser. Entre les deux, sur une largeur d&apos;&#xe0; peine 2 &#xe0; 3 m&#xe8;tres, des gros c&#xe2;bles &#xe9;lectrifi&#xe9;s. Est ce que je sais o&#xf9; est ce que je crains qu&apos;ils le soient, je l&apos;ignore. Je ne veux pas retourner vers l&apos;escalier. Enjamber l&apos;inqui&#xe9;tante masse m&#xe9;tallique m&apos;inqui&#xe8;te. Il para&#xee;t difficile de se glisser entre les c&#xe2;bles. Le vent se l&#xe8;ve. Pas de doute, c&apos;est le d&#xe9;but de l&apos;automne, cette lumi&#xe8;re, ces couleurs, et maintenant ce vent. Les &#xe9;normes c&#xe2;bles qui semblaient trop gros et amorphes pour se mouvoir entament une danse effrayante. Ils se dirigent vers moi, se contorsionnent et moi avec. Je me retrouve pench&#xe9; avec un de ces monstres se faufilant derri&#xe8;re mes genoux, l&apos;autre au dessus de mon visage. Ils se rapprochent. Je penche la t&#xea;te en arri&#xe8;re pour contempler la montagne, essayant d&apos;emporter cette vision avec moi. Ils me touchent. Tout d&apos;abord donc au niveau des jambes. Ils me br&#xfb;lent. Celui du dessus se colle maintenant contre mon visage, ma nuque, mes &#xe9;paules. J&apos;en viens dans une &#xe9;tonnante conscience de ce qui m&apos;arrive &#xe0; me demander &#xe0; quel point je vais &#xea;tre d&#xe9;figur&#xe9;, handicap&#xe9;, v&#xe9;g&#xe9;tatif. Cut. Noir. Fin.&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Thu, 22 Jan 2009 07:23:11 GMT</pubDate></item><item><title>Rayon de soleil venu du froid</title><dc:creator>El Bousky</dc:creator><link>http://elbousky.canalblog.com/archives/2009/01/19/12152987.html</link><comments>http://elbousky.canalblog.com/archives/2009/01/19/12152987.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://elbousky.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/12152987/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://elbousky.canalblog.com/archives/2009/01/19/12152987.html</guid><description>&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;font size=&quot;4&quot;&gt;Ma journ&#xe9;e a &#xe9;t&#xe9; &#xe9;gay&#xe9;e aujourd&apos;hui par la visite impromptue d&apos;un musicien sur mon lieu de travail. Pour faire simple je monte actuellement un documentaire. Pour les besoins du montage, nous avons pos&#xe9;s des musiques au piano un peu basiques, qui sont souvent conserv&#xe9;es pour des raisons budg&#xe9;taires. Et voil&#xe0; que d&#xe9;barque ce pianiste russe. Au premier contact je l&apos;aime bien, nous partageons un peu du m&#xea;me sang, une implantation et une foison capillaire, il porte la moustache. Il s&apos;assied et regarde et &#xe9;coute le travail d&#xe9;j&#xe0; accompli. Et l&#xe0; miracle, il dit tout simplement tout ce que je pense concernant cette musique insipide qui fait office de fond. Il est dr&#xf4;le, roule les &amp;quot;r&amp;quot; dans une langue anglaise au milieu de laquelle il feint de chercher les mots n&#xe9;gatifs, et mime &#xe0; merveille le fonctionnaire de la musique. Une sorte d&apos;interpr&#xe8;te exub&#xe9;rant de ma pens&#xe9;e. Slave qui plus est. Un miracle vous dis-je.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Mon, 19 Jan 2009 22:43:01 GMT</pubDate></item></channel></rss>